Amar Belâni, un anti-marocain juste pour faire carrière et trouver une place au soleil, dans la galaxie du pouvoir militaire de son pays (presse)

Rédigé le 25/05/2021
MAP


Rabat - Amar Belâni, l'ex-ambassadeur des généraux algériens à Bruxelles, est un anti-marocain qui n’en a pas les aptitudes intellectuelles, ni les compétences cognitives. "Il est anti-marocain juste pour faire carrière et trouver une place au soleil, dans la galaxie du pouvoir militaire de son pays", écrit le journal électronique +le360.ma+.

"Dans la diplomatie algérienne des généraux, l’anti-marocanisme est la clé pour les promotions, les nominations, les retours en grâce etc...", souligne +le360.ma+ dans un article intitulé "L'art de faire l'âne".

Le site électronique revient sur la carrière de cet énergumène, "haineux, injurieux, diffamatoire et surtout anti-marocain primaire", en précisant que le plus clair de cette carrière a été fait sous l'ère de Saïd Bouteflika. Le temps où celui-ci et ses amis trustaient l’État algérien. Il a été débranché, lui et ses congénères, du temps du défunt Gaid Salah et sa «débouteflikation» du régime.

Pour opérer un retour en grâce, Belâni a signé un papier violent à l'égard du Maroc et de sa diplomatie, qu'il a diffusé une première fois dans le site Algérie-patriotique, qui appartient à la famille du général Nezzar, avant de le distribuer à d'autres supports; TSA, L'Expression ..., précise +le360.ma+.

Au-delà de son contenu "grossier et insignifiant", le papier de Belâni est considéré comme une vraie offre de service en direction des repris de justice, Nezzar et Toufiq, liquidés un temps par Gaid Salah, et réanimés par le général Said Chengriha qui, par incompétence notoire, a besoin d’eux dans le jeu institutionnel.

"En faisant le deuil d'un possible retour en diplomatie, Belâni veut gratter du papier pour le compte des revenants Nezzar/Toufiq avec la perspective d’un élargissement de ses talents de scribouillard en direction de Chengriha", écrit le site électronique, qui souligne que l'ex diplomate algérien, très critique à l'égard de ces généraux lors de la parenthèse enchantée de Gaid Salah, "a l’air de ravaler ses critiques radicales et entamer une longue reptation pour retrouver une place d’idiot utile du régime militaire".

Parmi les lubies qui émaillent les sorties de cet énergumène, on trouve toujours une attaque en règle contre la MAP ou contre le site Le360. Constamment. Il sait, par expérience, que c’est là, dans ces deux espaces professionnels, où l’on sait lui parler, lui répondre et dévoiler sa posture diffamatoire de péripatéticienne sur le retour d’un régime finissant bousculé par un Hirak populaire impérieux, écrit le site électronique.

Amar Belâni, une espèce qui "ne se réclame de l’humanité que par une vague appartenance", devrait avoir la décence de se faire oublier et de se retirer, ne serait-ce que pour profiter de sa santé fragile, lui conseille le journal.

"Vraiment. Tu n’as pas démérité Amar Belâni du régime des généraux qui ont spolié l’Algérie, détruit son avenir, rabaissé sa parole, laminé sa diplomatie, saccagé son voisinage et mis en coupe réglée son économie. Ça suffit! Tu as fait le travail", conclut le360.ma.