Bulletin de l'écologie de l'Afrique

Rédigé le 21/06/2021
MAP


Dakar - Voici le bulletin de l'écologie de l'Afrique pour la journée du lundi 21 juin :

Angola :

-- L'Angola est actuellement à pied d’œuvre pour lutter contre la perte de la biodiversité et de la déforestation en renforçant la lutte contre le braconnage et la dégradation des habitats naturels, a indiqué le ministre du Tourisme et de l'Environnement, Jomo Furtunato.

Pour réduire les coefficients de perte de la déforestation, le gouvernement encourage les communautés à réutiliser la biodiversité, en diffusant des informations sur la conservation, la restauration et l'importance de la préservation de la diversité biologique, a déclaré le ministre à l'ouverture d’un atelier sur la Convention sur la diversité biologique, organisé durant le week-end à l’occasion de la Journée internationale de la biodiversité.

M. Furtunato a expliqué qu'environ un million d'espèces animales et végétales sont menacées d'extinction, selon le rapport d'évaluation mondiale de 2019 sur la diversité et les services d’écosystèmes. «Nous sommes certains que la biodiversité est la base d'un avenir équilibré et nous sommes conscients que la qualité de l'eau que nous buvons, les aliments que nous consommons et l'air que nous respirons dépendent de l'équilibre d'une nature saine», a-t-il souligné.

Selon le ministre, la pandémie du Covid-19 représente un défi sans précédent pour le monde, inhibant plusieurs projets de durabilité environnementale. Il a estimé, dans ce contexte, qu’il est urgent d'entreprendre des solutions immédiates et multilatérales pour renforcer la conservation de la planète et promouvoir le relèvement post-pandémique.

Tanzanie :

-- Le gouvernement de la Tanzanie a lancé un Plan d’allocation de l’eau (WAP) pour la rivière Mara afin de lutter contre les conflits liés à l’utilisation des eaux transfrontalières.

Selon le ministère tanzanien de l’Eau, la rivière transfrontalière de Mara fournit 2 947 104 m3 d’eau par an. La partie tanzanienne du bassin apporte 709 344 m3 et la partie kényane 2 237 760 m3.

Le WAP mis en place par le gouvernement permettra d’évaluer la quantité et la qualité des ressources en eau disponibles dans le bassin versant de la rivière Mara, dont la diminution du niveau s’est davantage intensifiée au cours des dernières années avec la déforestation et une importante sédimentation résultant de l’érosion.